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Portrait Type

photographie / édition

Un magazine qui a pour point de départ la synthèse du visage d’individus afin d’en produire un nouveau en guise de « moyenne ». Dans une société de l’image, de l’auto-portrait dit « selfie » et de l’automatisme, cette édition utilise un procédé nécessitant l’utilisation de smartphone. Toutes les photographies sont initialement des selfies numériques replacées dans une dimension physique du tirage papier, une manière de leur rendre une place dans cet ensemble de photographies immatérielles. Dans ce numéro, la pratique même qui a permis de créer les premiers portraits type est mise en avant, il s’agit de la photographie argentique.

En se tournant vers une utilisation particulière de la photographie, qui n’est autre que l’identification des individus, d’autant plus autours d’attitudes et intérêts (historiquement liée à la criminalité); il est possible de s’interroger sur des pratiques plus légères comme la photographie argentique elle-même. Existe-t-il un photographe argentique type ? L’intérêt lié à une pratique peut-il être lié à l’apparence physique ? Et à quoi ressemblerait cet individu créé de toutes pièces ? Cette édition est une manière de retrouver ce système de portrait type au tirage argentique mais grâce à une base de donnée numérique; pour une démarche photographique alternative mais aussi de post-photographie. Ce projet est possible grâce à la boîte «Screenopé».

Le lien intime qui associe analogique et numérique est ici mis en pratique. Un appel à projet a été lancé et quelques curieux de l’analogique se sont prêtés au jeux. Deux étapes distinctes ont été réalisées, ne nécessitant qu’un smartphone. La première partie étant de collecter et de constituer la fameuse base de donnée de portraits. Ils se présentent sous forme de selfies, les plus neutres possible, à la manière des clichés de Thomas Ruff, des portraits sans émotion particulière, aseptisés. La deuxième partie repose non pas sur l’aspect physique du photographe, mais plutôt dans sa démarche et sa pratique. Une manière de faire marche arrière et de retourner à chaque individu dans sa singularité.

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photographie / édition

Un magazine qui a pour point de départ la synthèse du visage d’individus afin d’en produire un nouveau en guise de « moyenne ». Dans une société de l’image, de l’auto-portrait dit « selfie » et de l’automatisme, cette édition utilise un procédé nécessitant l’utilisation de smartphone. Toutes les photographies sont initialement des selfies numériques replacées dans une dimension physique du tirage papier, une manière de leur rendre une place dans cet ensemble de photographies immatérielles. Dans ce numéro, la pratique même qui a permis de créer les premiers portraits type est mise en avant, il s’agit de la photographie argentique.

En se tournant vers une utilisation particulière de la photographie, qui n’est autre que l’identification des individus, d’autant plus autours d’attitudes et intérêts (historiquement liée à la criminalité); il est possible de s’interroger sur des pratiques plus légères comme la photographie argentique elle-même. Existe-t-il un photographe argentique type ? L’intérêt lié à une pratique peut-il être lié à l’apparence physique ? Et à quoi ressemblerait cet individu créé de toutes pièces ? Cette édition est une manière de retrouver ce système de portrait type au tirage argentique mais grâce à une base de donnée numérique; pour une démarche photographique alternative mais aussi de post-photographie. Ce projet est possible grâce à la boîte «Screenopé».

Le lien intime qui associe analogique et numérique est ici mis en pratique. Un appel à projet a été lancé et quelques curieux de l’analogique se sont prêtés au jeux. Deux étapes distinctes ont été réalisées, ne nécessitant qu’un smartphone. La première partie étant de collecter et de constituer la fameuse base de donnée de portraits. Ils se présentent sous forme de selfies, les plus neutres possible, à la manière des clichés de Thomas Ruff, des portraits sans émotion particulière, aseptisés. La deuxième partie repose non pas sur l’aspect physique du photographe, mais plutôt dans sa démarche et sa pratique. Une manière de faire marche arrière et de retourner à chaque individu dans sa singularité.